Publié le 29 Juin 2018

A l'initiative d'Aspect, une centaine de personnes ont assisté au cinéma les 400 coups, à la diffusion du documentaire  zéro phyto 100% bio du réalisateur Guillaume Bodin.

le cinéaste nous a montré la ténacité d' élus et de citoyens pour éviter les pesticides das les jardins et espaces publics de leurs villes. D'autres se sont également mobilisés pour proposer une alimentation 100 % bio et locale dans les cantines scolaires et  les collectivités dont ils ont la charge.

Ensuite, un débat a tenté d'apporter des réponses aux questionnements des spectateurs sur le coût de telles initiatives, sur l'importance, par ce biais, de créer du lien social ou encore sur la volonté des élus de s'investir dans cette démarche...

Ce débat a été animé par Séverine Lebreton, gérante de Biocoop, par Philippe Massière, président de Mangeons Bio ensemble et par Dominique Brunet,paysan bio et co-président d'Aspect.

Dominique a également fait un point sur la situation  actuelle du projet de ferme-usine à Coussay-les-Bois. Nous sommes dans l'attente de  jugement du Cours d'Appel de Bordeaux.

A noter, la présence du député Nicolas Turquois et sa participation au débat.

Ensuite, convivialité et échanges se sont poursuivis sur la terrasse du cinéma autour d'un délicieux buffet (bio évidemment) préparé par les salariés du Pois tout vert.

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Rédigé par Association ASPECT

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Publié le 5 Juin 2018

Nous vous invitons le jeudi 28 juin à 20h30 au cinéma Les 400 coups  à Châtellerault à la projection du film  Zéro phyto 100 % bio de Guillaume Bodin et une discussion avec Séverine Lebreton (biocoop) et les membres d'ASPECT.

La séance sera suivie d'un pot.

Tarifs habituels du cinéma.

Synopsis :

Les cantines biologiques se développent presque aussi rapidement que l’arrêt des pesticides dans les communes françaises. Des femmes et des hommes, conscients de leurs responsabilités en termes de santé publique et d’environnement, agissent pour des paysages en transition au travers d’initiatives vertueuses !

Zéro phyto 100 % bio - jeudi 28 juin

Après Insecticide Mon Amour, le réalisateur Guillaume Bodin présente Zéro phyto 100 % bio, son nouveau documentaire. Une enquête passionnante sur plusieurs communes françaises qui n’ont pas attendu l’entrée en vigueur le 1er janvier 2017 de la loi Labbé interdisant l’utilisation de pesticides dans les espaces publics pour changer leurs pratiques. Ce film met aussi en avant les pionniers de la restauration collective biologique et leurs partenaires : associations, entreprises, agriculteurs, ingénieurs, artisans qui ensemble contribuent à l’amélioration de la qualité des repas dans les collectivités. Les associations Générations Futures, Bio Consom'acteurs et Agir Pour l'Environnement sont à l'initiative de ce projet.

Une petite révolution est en marche dans la gestion des espaces verts.

À Versailles, Miramas, Grande-Synthe, Langouët et Laurenan, la présence de pesticides chimiques de synthèse dans les espaces publics est déjà de l’histoire ancienne. À budget constant, voire inférieur, ces villes et villages arrivent à maîtriser les herbes folles autrement et fleurir ou cultiver des surfaces auparavant inutilisées. Cette dynamique écologique renforce les liens sociaux, permet de préserver la santé des techniciens comme des citoyens et engendre d'autres projets, notamment culturels.

Privilégier les espèces vivaces et endémiques, aider les professionnels et les citoyens à adopter de nouveaux réflexes, inciter les entreprises à innover pour mieux répondre aux nouvelles pratiques paysagères sont autant d’actions qui participent à une gestion écologique globale des villes, tout en respectant la santé des habitants.

Du 100 % local et biologique dans la restauration collective, c’est possible !

Le projet de loi imposant 20 % de produits issus de l’agriculture biologique dans la restauration collective n’a pas été adopté au Sénat, mais cela n’a pas empêché certaines communes de prendre les devants.

À Mouans-Sartoux, la régie agricole municipale répond à l'essentiel des besoins alimentaires de la commune. Le reste est fourni par des fermes biologiques locales.

À Langouët comme à Paris, dans les 2e et 5e arrondissements, les élus ont adopté des mesures drastiques pour améliorer la qualité des repas et collaborent étroitement avec des agriculteurs bio et des associations de leur région.

Comme le dit le maire de Barjac, « nourrir, c’est aimer », alors pourquoi « lésiner » quand il s’agit de nourrir nos enfants ? Les populations des hôpitaux, des prisons, des écoles ou des maisons de retraite n’ont-elles pas droit à une alimentation saine et de qualité ?

Conscients de leurs responsabilités en termes de santé publique et d’environnement, ces acteurs de terrain ne livrent pas de solutions toutes prêtes, mais décrivent plutôt les étapes qu’ils ont franchies pour mener à bien leurs projets. Leur expérience montre que toutes les communes, quelles que soient leur taille et leur couleur politique, peuvent changer leurs pratiques.

 

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Rédigé par Association ASPECT

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